Dimanche soir, Olivier et Aurelie ont accompagne leur ami, pietine pendant le rigodon, aux urgences. PHOTO « LA VOIX »

Bande de Dunkerque, bal de l’Oncle Co, chapelles a droite, a gauche : certains carnavaleux ont prolonge la fete jusque tres tard, dans la nuit de dimanche a lundi. D’autres, en revanche, ont fait un arret a la case urgences, sans espoir de retour dans les chahuts. Fractures, alcoolemie, malaises… Pour une centaine de masquelours, la soiree s’est terminee beaucoup plus vite que prevu.

Dimanche soir, aux urgences du centre hospitalier, deux carnavaleux font les cent pas. Leur copain de bande, Benjamin, vient d’etre hospitalise, apres un rigodon trop muscle. « Il est tombe, et s’est fait marcher dessus. On l’a trouve sur le trottoir, il n’allait pas bien , relate Aurelie, 19 ans. Il pourrait avoir une cote cassee. » Pour lui, la saison carnavalesque est terminee.

Et il n’est pas le seul, dans ce cas. « Nous avons fait 120 admissions depuis ce matin », precise le docteur Pascal Lutun, de garde ce soir-la. Un chiffre superieur a la moyenne, la faute au carnaval. « On voit les fetards de la veille, qui arrivent au petit matin », et ceux du jour, pour qui la bande ne fait que commencer.

A chaque fois, les memes symptomes. « Alcoolisation, chutes dues a l’alcool, plaies, coups recus pendant les chahuts, fractures, un peu de bagarres », enumere rapidement le medecin urgentiste, pas plus etonne que ca. Il est rode a l’exercice. Tous les ans, c’est la meme rengaine. « On a mis en place une salle de surveillance, pour ceux qui arrivent alcoolises. » Des qu’ils se sentent mieux, les carnavaleux peuvent retourner dans les chahuts… avec moderation. « Nous avons beaucoup de fractures de jambes, de bras . Pas mal d’exterieurs a la region, qui ne connaissent pas forcement les regles, glissent, tombent. » Ou des inconscients, tel ce claustrophobe qui s’est laisse tenter par le rigodon. Mais, aux alentours de 21 h 30, dimanche, aucun cas vraiment grave a recenser.

Ce que redoute le docteur Lutun, c’est surtout la fin de soiree, les bagarres, « plus frequentes », a la fin des bals.

L’autre phenomene qui l’inquiete, ce sont les mineurs, qui passent la porte des urgences. « On en voit de plus en plus, qui sont ivres. Nous avons meme eu un cas de coma ethylique. » Une jeune fille de 15 ans.

Du coup, pendant les Trois Joyeuses, le service des urgences fonctionne a plein regime : quatre medecins, trois internes (dont une en pediatrie pour les mineurs), six infirmiers et l’equipe du SMUR (Service mobile d’urgence et de reanimation). Ils realisent un vrai travail d’equipe, avec les pompiers et les postes medicaux, bases aux endroits strategiques de la bande.

« Ca se fait de plus en plus et de mieux en mieux, et ca nous aide vraiment, quand les medecins sont sur place », assure le docteur Lutun. Parce qu’ils connaissent les geste a realiser, « les sutures, par exemple », ce qui n’est pas forcement le cas des benevoles de la Croix-Rouge. « Ils font neanmoins un gros travail de pre-tri. » Qui facilite la tache des urgentistes, mais pas seulement. « On travaille deux fois plus, pendant le carnaval, mais les equipes de la Croix-Rouge nous aident bien », assure Xavier, pompier a Dunkerque.

La nuit de dimanche s’annonce mouvementee pour tous ces professionnels de sante. Mais « le pire » reste a venir, selon le docteur Lutun. « Les jeunes sont en vacances et vont etre plus nombreux sur les bandes de la Citadelle et de Rosendael. » Le medecin est lui-meme carnavaleux. Hier, il a assiste au rigodon final, place de l’Yser. Il a deux conseils a donner aux carnavaleux : « Ne pas trop boire et respecter les regles. » Pour ne pas « gacher la fete » et finir la soiree aux urgences. •

vive le carnaval….ca donne vraiment envie d’y aller, quand ont voient l’agrssivite qu’il s’en degage.Avec toutes ces personnes ivres, limite coma, qui cherche l’embrouille au premier v enu(c plus simple et on est plus fort costume). en bref le carnaval ferait bien de revenir a des vrai valeur avant de disparaitre totalement par manque d’interet. Le carnaval 2010 quoi qu’on en dise ne restera pas des les annales, plutot dans la rubriques fait d’hivers.

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Pour une centaine de masquelours,le carnaval s’est termine plus vite que prevu

Dimanche soir, Olivier et Aurelie ont accompagne leur ami, pietine pendant le rigodon, aux urgences. PHOTO « LA VOIX »

Bande de Dunkerque, bal de l’Oncle Co, chapelles a droite, a gauche : certains carnavaleux ont prolonge la fete jusque tres tard, dans la nuit de dimanche a lundi. D’autres, en revanche, ont fait un arret a la case urgences, sans espoir de retour dans les chahuts. Fractures, alcoolemie, malaises… Pour une centaine de masquelours, la soiree s’est terminee beaucoup plus vite que prevu.

Dimanche soir, aux urgences du centre hospitalier, deux carnavaleux font les cent pas. Leur copain de bande, Benjamin, vient d’etre hospitalise, apres un rigodon trop muscle. « Il est tombe, et s’est fait marcher dessus. On l’a trouve sur le trottoir, il n’allait pas bien , relate Aurelie, 19 ans. Il pourrait avoir une cote cassee. » Pour lui, la saison carnavalesque est terminee.

Et il n’est pas le seul, dans ce cas. « Nous avons fait 120 admissions depuis ce matin », precise le docteur Pascal Lutun, de garde ce soir-la. Un chiffre superieur a la moyenne, la faute au carnaval. « On voit les fetards de la veille, qui arrivent au petit matin », et ceux du jour, pour qui la bande ne fait que commencer.

A chaque fois, les memes symptomes. « Alcoolisation, chutes dues a l’alcool, plaies, coups recus pendant les chahuts, fractures, un peu de bagarres », enumere rapidement le medecin urgentiste, pas plus etonne que ca. Il est rode a l’exercice. Tous les ans, c’est la meme rengaine. « On a mis en place une salle de surveillance, pour ceux qui arrivent alcoolises. » Des qu’ils se sentent mieux, les carnavaleux peuvent retourner dans les chahuts… avec moderation. « Nous avons beaucoup de fractures de jambes, de bras . Pas mal d’exterieurs a la region, qui ne connaissent pas forcement les regles, glissent, tombent. » Ou des inconscients, tel ce claustrophobe qui s’est laisse tenter par le rigodon. Mais, aux alentours de 21 h 30, dimanche, aucun cas vraiment grave a recenser.

Ce que redoute le docteur Lutun, c’est surtout la fin de soiree, les bagarres, « plus frequentes », a la fin des bals.

L’autre phenomene qui l’inquiete, ce sont les mineurs, qui passent la porte des urgences. « On en voit de plus en plus, qui sont ivres. Nous avons meme eu un cas de coma ethylique. » Une jeune fille de 15 ans.

Du coup, pendant les Trois Joyeuses, le service des urgences fonctionne a plein regime : quatre medecins, trois internes (dont une en pediatrie pour les mineurs), six infirmiers et l’equipe du SMUR (Service mobile d’urgence et de reanimation). Ils realisent un vrai travail d’equipe, avec les pompiers et les postes medicaux, bases aux endroits strategiques de la bande.

« Ca se fait de plus en plus et de mieux en mieux, et ca nous aide vraiment, quand les medecins sont sur place », assure le docteur Lutun. Parce qu’ils connaissent les geste a realiser, « les sutures, par exemple », ce qui n’est pas forcement le cas des benevoles de la Croix-Rouge. « Ils font neanmoins un gros travail de pre-tri. » Qui facilite la tache des urgentistes, mais pas seulement. « On travaille deux fois plus, pendant le carnaval, mais les equipes de la Croix-Rouge nous aident bien », assure Xavier, pompier a Dunkerque.

La nuit de dimanche s’annonce mouvementee pour tous ces professionnels de sante. Mais « le pire » reste a venir, selon le docteur Lutun. « Les jeunes sont en vacances et vont etre plus nombreux sur les bandes de la Citadelle et de Rosendael. » Le medecin est lui-meme carnavaleux. Hier, il a assiste au rigodon final, place de l’Yser. Il a deux conseils a donner aux carnavaleux : « Ne pas trop boire et respecter les regles. » Pour ne pas « gacher la fete » et finir la soiree aux urgences. •

vive le carnaval….ca donne vraiment envie d’y aller, quand ont voient l’agrssivite qu’il s’en degage.Avec toutes ces personnes ivres, limite coma, qui cherche l’embrouille au premier v enu(c plus simple et on est plus fort costume). en bref le carnaval ferait bien de revenir a des vrai valeur avant de disparaitre totalement par manque d’interet. Le carnaval 2010 quoi qu’on en dise ne restera pas des les annales, plutot dans la rubriques fait d’hivers.

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Postat de pe data de 31 ian., 2010 in categoria România în lume. Poti urmari comentariile acestui articol prin RSS 2.0. Acest articol a fost vizualizat de 97 ori.

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