70 Roms expulsés de France, le 19août 2010, sont arrivés à l’aéroport de Baneasa à Bucarest.

Ils ont fait parti des premiers avions de Roms que la France a décidé d’expulser ces prochains jours. Ce jeudi 19 août 2010, neuf Roms sont arrivés de Paris et soixante-et-un de Lyon à Bucarest. Presque tous sont originaires de la même région en Roumanie, la ville de Petrosani. Ils sont d’ailleurs incités par les autorités roumaines à y retourner s’y installer avec l’aide au retour donné par la France. Mais certains d’entre eux pensent déjà à repartir pour l’Hexagone.

Ils sont une soixantaine, cette après-midi torride du mois d’août, à descendre de l’avion qui les ramène en Roumanie. Le visage méfiant, les Roms ne sont pas bavards, comme Gabriel, 35 ans, qui vivait depuis plus d’un an à Grenoble.

Même s’il appréciait la vie en France, ce jeune homme au sourire édenté a accepté le rapatriement volontaire, car depuis deux mois la vie dans l’Hexagone était devenue difficile pour lui, sa femme et ses deux filles : « C’est beaucoup de pression de la préfecture, de la police, de tout le monde. La France, c’est difficile, ici c’est difficile ».

Arrivé à Bucarest, Gabriel n’est pas au bout de son chemin. Il prend le train pour se rendre à Petrosani, sa ville natale, située à 300 km de la capitale. Ancienne région minière, jadis fleuron de l’industrie roumaine, Petrosani est aujourd’hui une ville sinistrée où l’on ne trouve pas d’emploi. Va-t-il réessayer de se rendre en France ? « Je ne sais pas. Je vais regarder les possibilités ici. Et si je n’en ai pas, je retournerait en France ».

La Roumanie compte environ un million et demi de Roms. Selon les estimations officielles, trois quarts d’entre eux vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

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De retour en Roumanie, les Roms expulsés n’écartent pas de revenir en France

70 Roms expulsés de France, le 19août 2010, sont arrivés à l’aéroport de Baneasa à Bucarest.

Ils ont fait parti des premiers avions de Roms que la France a décidé d’expulser ces prochains jours. Ce jeudi 19 août 2010, neuf Roms sont arrivés de Paris et soixante-et-un de Lyon à Bucarest. Presque tous sont originaires de la même région en Roumanie, la ville de Petrosani. Ils sont d’ailleurs incités par les autorités roumaines à y retourner s’y installer avec l’aide au retour donné par la France. Mais certains d’entre eux pensent déjà à repartir pour l’Hexagone.

Ils sont une soixantaine, cette après-midi torride du mois d’août, à descendre de l’avion qui les ramène en Roumanie. Le visage méfiant, les Roms ne sont pas bavards, comme Gabriel, 35 ans, qui vivait depuis plus d’un an à Grenoble.

Même s’il appréciait la vie en France, ce jeune homme au sourire édenté a accepté le rapatriement volontaire, car depuis deux mois la vie dans l’Hexagone était devenue difficile pour lui, sa femme et ses deux filles : « C’est beaucoup de pression de la préfecture, de la police, de tout le monde. La France, c’est difficile, ici c’est difficile ».

Arrivé à Bucarest, Gabriel n’est pas au bout de son chemin. Il prend le train pour se rendre à Petrosani, sa ville natale, située à 300 km de la capitale. Ancienne région minière, jadis fleuron de l’industrie roumaine, Petrosani est aujourd’hui une ville sinistrée où l’on ne trouve pas d’emploi. Va-t-il réessayer de se rendre en France ? « Je ne sais pas. Je vais regarder les possibilités ici. Et si je n’en ai pas, je retournerait en France ».

La Roumanie compte environ un million et demi de Roms. Selon les estimations officielles, trois quarts d’entre eux vivent au-dessous du seuil de pauvreté.

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Postat de pe data de 20 aug., 2010 in categoria România în lume. Poti urmari comentariile acestui articol prin RSS 2.0. Acest articol a fost vizualizat de 590 ori.

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