En decouvrant dans la presse et a la television les images atroces de Srebrenica, ces champs couverts d’ossements dont on nous dit que ce sont des charniers ou ont ete abandonnes les restes des musulmans bosniaques, je n’ai pas pu m’empecher de voir que parmi les debris mortels subsistaient des lambeaux d’uniformes.
Il y avait donc, parmi les victimes, des soldats.
Ce qui permet aux Serbes de soutenir, jusqu’a plus ample informe, que ce que la propagande internationale qualifie de charniers sont simplement des champs de bataille ou se sont affrontes des ennemis.
Apres tout, nous avons encore dans le regard l’abominable forgerie de Timisoara et nous savons, jusqu’a la nausee, de quel mensonge, de quelle imposture sont capables les fabricants d’emotion et les truqueurs d’images.
N’empeche, quelle force emotionnelle dans ces membres epars, dans ces squelettes de mains privees de corps que crispe l’ultime sursaut de l’agonie, dans ces cranes luisant sous la neige !
Devant ce spectacle, je me suis dit que si, au lieu de les bruler dans les fours crematoires des maternites, cliniques et hopitaux, on etalait ainsi en plein air, sur les places publiques, dans les squares ou les bois des grandes villes, les cinq cents cadavres des bebes assassines legalement, chaque jour, dans les abattoirs humains de France, les hyenes de l’avortement legal, les chiennes hurleuses de la liberte de tuer, les chacals politiciens et les Chats fourres des tribunaux qui condamnent les sauveteurs auraient du mal a vendre leurs salades democratiques et libertaires.
Ils auraient du mal a nous convaincre que ce charnier quotidien se justifie par le slogan que gueulent les avorteuses, « Notre ventre nous appartient ».
Autant de mal que les Serbes pourraient bien avoir, demain, a justifier ces tueries par ce slogan : « Notre terre nous appartient ».
Editorial du Libre Journal n°87.
25 janvier 2010 – lien permanent

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Charniers pour charniers

En decouvrant dans la presse et a la television les images atroces de Srebrenica, ces champs couverts d’ossements dont on nous dit que ce sont des charniers ou ont ete abandonnes les restes des musulmans bosniaques, je n’ai pas pu m’empecher de voir que parmi les debris mortels subsistaient des lambeaux d’uniformes.
Il y avait donc, parmi les victimes, des soldats.
Ce qui permet aux Serbes de soutenir, jusqu’a plus ample informe, que ce que la propagande internationale qualifie de charniers sont simplement des champs de bataille ou se sont affrontes des ennemis.
Apres tout, nous avons encore dans le regard l’abominable forgerie de Timisoara et nous savons, jusqu’a la nausee, de quel mensonge, de quelle imposture sont capables les fabricants d’emotion et les truqueurs d’images.
N’empeche, quelle force emotionnelle dans ces membres epars, dans ces squelettes de mains privees de corps que crispe l’ultime sursaut de l’agonie, dans ces cranes luisant sous la neige !
Devant ce spectacle, je me suis dit que si, au lieu de les bruler dans les fours crematoires des maternites, cliniques et hopitaux, on etalait ainsi en plein air, sur les places publiques, dans les squares ou les bois des grandes villes, les cinq cents cadavres des bebes assassines legalement, chaque jour, dans les abattoirs humains de France, les hyenes de l’avortement legal, les chiennes hurleuses de la liberte de tuer, les chacals politiciens et les Chats fourres des tribunaux qui condamnent les sauveteurs auraient du mal a vendre leurs salades democratiques et libertaires.
Ils auraient du mal a nous convaincre que ce charnier quotidien se justifie par le slogan que gueulent les avorteuses, « Notre ventre nous appartient ».
Autant de mal que les Serbes pourraient bien avoir, demain, a justifier ces tueries par ce slogan : « Notre terre nous appartient ».
Editorial du Libre Journal n°87.
25 janvier 2010 – lien permanent

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Postat de pe data de 31 dec., 2009 in categoria România în lume. Poti urmari comentariile acestui articol prin RSS 2.0. Acest articol a fost vizualizat de 353 ori.

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